Le mot client est-il péjoratif

05/02/2015

Depuis des siècles et même encore plus. Les humains font du commerce entre eux. Certains vendent des trucs et d’autres achètent et tout le monde est heureux au pays des merveilles. C’est ce que j’aime du capitalisme. Les gens qui chialent que telle compagnie ne donne pas assez de salaires je leur répond : « Tu as seulement qu’à donner l’exemple démarre-toi une business… »  Ils me répondent « Ouien, mais c’est pas si simple que ça » ah bon tiens dont! ;) J’ai eu une discussion récemment avec quelqu’un qui n’aimait pas le fait que je dise par exemple : « Une fois j’étais avec une cliente et… », le fait de parler d’une personne comme d’une cliente était pour lui un grand sacrilège.

 

Gros blocage québécois sur le mot client

 

  • D’où vient ce malaise sur le mot client?

  • D’un Québec né pour un petit pain?

  • D’un lien psychologique beaucoup plus profond du genre « être client de vous = il faudrait vraiment être mal pris= donc le fait que tu dises client rabaisse en quelque sorte la personne. » (pourtant c’est une force de vouloir s’optimiser et pousser ses compétences plus loin.)

  • Une mauvaise relation avec l’argent?

 

Un client, au sens économique, désigne la personne ou l’entité qui prend la décision d’acheter un bien ou service.

 

Pourquoi vouloir donner un caractère si compliqué ou péjoratif à un simple mot? Pourquoi vouloir en tirer des conclusions qu’il n’y a pas à tirer? Pourquoi insinuer que je ne respecte pas autant la personne parce que je dis le mot client que si je dis « femme ou homme »? Comment je fais sinon pour départager celui qui a été mon client de celui qui ne l’a pas été?

Pour faire le métier de formateurs en séduction il faut être prêt à faire un grand don de soi, c’est automatique. Vous allez me dire, mais où est le lien avec la séduction? Vous savez, il y en a partout des liens avec la séduction. Je vais vous le dire où est le lien… Une femme va être davantage attirée par un homme qui a de l’ambition et qui n’a pas peur de foncer et de prendre des risques. Un exemple : l’entrepreneur. Pour être entrepreneur, il faut être à l’aise avec sa relation avec l’argent. Vous me suivez?

 

Lorsque j’ai fondé Lcodeseduction, au début les gens me traitaient quasiment de fou. Je voyais leur regard très sceptique se demandant en quoi le fait de donner des formations en séduction pouvait être un « métier sérieux. » Les exigences des gens ne finissaient plus. Plus j’accomplissais des choses et plus ils en redemandaient… toujours! Ils me disaient par exemple : « as-tu des témoignages, as-tu passé à la TV, as-tu fait ci as-tu fait ça! » Et à chaque fois que je revenais vers eux pour leur dire « voilà maintenant j’ai passé à la TV » il rajoutait une exigence « Oui c’était la télévision anglophone bravo, mais tu n’as pas passé à Radio-Canada. » Ce n’était jamais assez. Aujourd’hui, je peux maintenant dire qu’on a passé à Radio-Canada ;).

 

Défendre ce qui nous semble juste

 

Au début, je me demandais quelle tangente prendre. Devais-je être provocateur ou doux? J’ai réalisé avec le temps que provoquer pouvait paraître néfaste en apparence, mais sur le long terme les gens me remercient. Pour faire évoluer une personne, il faut la confronter un peu et la sortir de sa zone de confort. Notre société régit à peu près tout, mais pour la séduction il y a un grand vide puisque les établissements scolaires ne s’en sont pas occupés. Il y a comme une zone grise qui est restée vacante et où règne le free-for-all (absence de cadre).

 

Affranchissez-vous

 

Récemment, nous sommes allez rencontrer une femme qui voulait nous engager pour donner des conférences dans un magnifique endroit très haut de gamme. Elle voulait que nous donnions une conférence de « trucs concrets».

Encore une fois, donner plein de trucs c’est bien, mais ils seront comme des coup d' épées dans l’eau si vous n’êtes pas complètement prêt à les recevoir.

Croyez-en mon expérience, les gens se pensent souvent beaucoup plus libérés qu’ils ne le sont vraiment. Ils sont pris dans un paquet de « patterns » et de fausses idées qui les empêchent d’agir selon leurs réelles volontés et ils agissent selon les « pressions de sociétés. »

 

Ok David mais par où commencer?

 

La première étape est de se défaire des préjugés entourant la séduction. Une fois que vous aurez réalisé toutes les idées fausses et préconçues que vous avez. Ensuite, il sera beaucoup plus facile de vous ouvrir à ce domaine.

Je vous donne un exemple, si je veux vous enseigner la technique du « magicien » dans l’art de l’approche. Vous ne serez pas réceptif si vous vous dites dans votre tête « La séduction = de la manipulation » vous aurez une pensée limitante et négative par rapport au domaine en général donc votre écoute ne sera pas à 100% et votre rétention non plus.

 

Pour commencer dès maintenant à vous libérer de ces pensées limitantes, visionnez la conférence gratuite ici : http://www.lcodeseduction.com/#!reponse-quizz-seduction/clds

 

Au plaisir

Sincèrement,

 

David Paré

 

 

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